L'évolution des techniques du rajeunissement du visage
Au cours des vingt dernières années, la demande des patients s’est modifiée.
A mes débuts, il y a vingt ans, je pratiquais 70 % d’actes chirurgicaux et 30 % d’actes médicaux. Aujourd’hui, les proportions se sont inversées.
Mon activité se compose de 30 % d’actes chirurgicaux et 70 % d’actes de médecine esthétique.
Cette évolution traduit deux phénomènes : la prise en compte de la récente demande des patients et une nouvelle approche des causes du vieillissement par les chirurgiens.
Les chirurgiens ont compris aujourd’hui que vieillir, ce n’est pas seulement avoir des rides. La fonte de la graisse et l’affaissement des tissus participent également au processus du vieillissement.
C’est pourquoi, le chirurgien ne se contente plus d’ôter la peau en excès et de couper les muscles au niveau des paupières. Il prend dorénavant en compte tous les éléments qui font la jeunesse du regard, bien sûr en supprimant les rides, mais et c’est nouveau, en restaurant également les volumes qui ont fondu. Il redonne du gonflant et du moelleux au visage avec des techniques légères d’injection d’acide hyaluronique ou de graisse autologue, aujourd’hui, on sait rajeunir sans forcément pratiquer une chirurgie agressive.
Pour résumer, le chirurgien dispose de méthodes affinées et plus douces, qu’il choisit en fonction du problème à résoudre, ce qui donne un résultat personnalisé extrêmement naturel.